« Et ben Abdel, t'es saoul ? »
27 juillet 1950. 13ème étape du Tour de France qui relie Perpignan à Nîmes. La chaleur est caniculaire. Un homme s’est détaché du peloton : Abdel Kader Zaaf, un honnête coureur de l’équipe « France-Algérie ».
Hier l'Algerie
L'Algerie d'Hier pour repenser l'avenir 27 juillet 1950. 13ème étape du Tour de France qui relie Perpignan à Nîmes. La chaleur est caniculaire. Un homme s’est détaché du peloton : Abdel Kader Zaaf, un honnête coureur de l’équipe « France-Algérie ».
Au matin du 3 mars 1957, Mohamed Cherif Moulay, 12 ans, découvre un poignard dans le couloir d'entrée de la maison familiale, dans la Casbah d'Alger. Accrochée à une ceinture de couleur kaki, l'arme gît dans un recoin obscur.
Le neveu de Kasdi merbah, Mr Abderrezak Laïbi, nous a adressé cette contribution, en réponse à l’article de Salima Tlemcani.
L’ex-ministre des affaires présidentielles et étrangères irakiennes, Hamed El Djabouri, affirme que le président Houari Boumediene est mort empoisonné suite à sa visite dans la capitale syrienne, Damas où il a assisté à son dernier sommet arabe. L’ex- ministre des affaires étrangères algérien Mohamed Seddik Benyahia, aurait lui, été victime d’un tir de missile irakien.
Les quelques Algériens qui possédaient un poste de télévision avaient impatiemment attendu le 20H le jour durant, pour mettre enfin un visage sur la voix métallique qui lisait sur les ondes, d’un ton monocorde, le communiqué militaire n° 1. Ils se demandaient qui était donc ce putschiste qui tenait un discours si martial que la radio avait seriné la journée entière du 19 juin 1965.
Le 16 janvier, nous étions seulement 11 personnes au cimetière d’El-Alia, pour commémorer le retour du Président Mohamed Boudiaf, que Dieu ait son âme, en Algérie, un certain 16 janvier 1992, dans des circonstances désormais compllètement oubliées.
Ghardai (le Soir) - Dans une rencontre à l'hôtel Fil Djanoub à Ghardaia, avec une groupe détudiants venus de fifférentes régions du payer participer au colloque maghrébin sur la "poésie et l'étudiant", Kasdi Merbah a parlé durant trois heures de sujets divers et graves.